Prochains rendez-vous

Poésie / Lecture-rencontre en public

09/06 : Lyon 2, Le Périscope, Cabaret poétique, 17h.
https://www.facebook.com/events/2278861798835990/?active_tab=about
 
11/06 : Valence, librairie l’Étincelle, autour de Faut bien manger, éd. la Boucherie littéraire, avec Marlène Tissot.
06 et 07/07 : Forêt de Brocéliande, festival Et Dire Et Ouïssance, par Dixit Poetic. Infos.
du 19 au 28/07 : Sète, festival Voix Vives. Infos.
 

Théâtre

15 et 16/06 : Anse (69), « Je me suis engagé, oui, mais j’ai oublié », ilimitrof CPG, spectacle + exposition. Infos.
15/07 : Avignon, lecture + présentation de projet avec la Compagnie Esquimots. Infos.

23/05 librairie la Virevolte à Lyon

Première à Lyon !
On fête la sortie du livre ?
Librairie La Virevolte
Éditions la Boucherie litteraire
Event FB > https://www.facebook.com/events/2060340874019298/

Prochaines lectures :
09/06 : Lyon 2, Le Périscope, Cabaret poétique, 17h.
11/06 : Valence, librairie l’Étincelle, autour de Faut bien manger, éd. la Boucherie littéraire, avec Marlène Tissot.
06 et 07/07 : Forêt de Brocéliande, festival Et Dire Et Ouïssance, par Dixit Poetic. Infos.
du 19 au 28/07 : Sète, festival Voix Vives. Infos.

Vague de chaleur sans précédent sur Westeros feat. Donchoa de la FF

Vague de chaleur sans précédent sur Westeros.
« Canicule is coming » se passe de bouche en bouche.
Des visions apparaissent dans les yeux des rues.
Certains ont vu, à l’aube, des gargouilles se détacher des façades.
L’ambiance a bien changé depuis ma tiède enfance.
Je me souviens des promenades sans fin dans les ruelles de Port-Réal.
Ma mère dans une main, un sabre laser dans l’autre,
deux trois ans avant l’overboard,
Ice Cube dans les oreilles,
je n’avais encore jamais été déçu,
je voulais déjà grandir.
Mais l’ambiance a bien changé depuis ma tiède enfance.
La guerre est entrée sans se déchausser. La malpolie !
J’avais pourtant laissé
toute une armée
de charentaises à l’entrée
de la ville

charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite
charentaise gauche       charentaise droite         charentaise gauche       charentaise droite

et une paire supplémentaire sur mon palier

charentaise gauche       charentaise droite

mais la guerre est entrée sans se déchausser.
Y a plus de saison.
Les scénaristes sont morts dans une ellipse.
Le respect se perd, «le pied dans le troisième millénaire
Paix et amour
Pas au goût du jour
Toujours sur les nerfs
On tourne en rond
De vrais vautours
Cages d’escaliers enfumées comme des coffee shops
Tout le monde s’en bat les couilles de la philosophie
Les petits chopent la rage dès l’âge de s’amuser
100 sous cela ne suffit plus
Faut plus que les centimes des bouteilles consignées
Tu peux enseigner tout ce que tu veux aux mômes
Dans les situations difficiles
Même les plus sérieux déconnent » (Donchoa de la Fonky Family).

« Canicule is coming » se passe de bouche en bouche.
Vague de chaleur sans précédent sur Westeros.

_ _

14/05/2019.
Écouter « Le respect se perd » de la Fonky Family

Faut bien Manger sur Poésie chronique ta malle

Patrice Maltaverne, poète, éditeur au Citron Gare, animateur de la revue Traction-Brabant et bloggeur-passeur de poésie, a lu mon recueil Faut bien manger aux éditions la Boucherie littétraire. Sur son très recommandé blog Poésiechroniquetamalle il écrit ceci :

Deuxième recueil publié par Emanuel Campo aux Éditions de « la Boucherie littéraire », dans la collection « Sous le billot », « Faut bien manger », d’Emanuel Campo parle des conditions de vie contemporaine dans la ville, lieu de tous les travaux (j’avais envie d’écrire « travails ») immatériels, rémunérés ou pas.
J’ai éprouvé du plaisir à lire ce livre, car j’y retrouve l’humour de son auteur qui s’emploie à tourner en dérision des choses pas forcément marrantes, comme par exemple le manque d’argent, la laideur du paysage urbain, les choses qu’on s’oblige ou qu’on nous oblige à faire pour gagner sa vie.
Bref, un texte résolument actuel (pas évident en poésie).
J’y retrouve également cette désinvolture dans l’écriture, ce j’men foutisme apparent qui, peut-être ou peut-être pas, dissimule de plus fines blessures.
Chaque poème de « Faut bien manger » me semble être un tout, une île qui se déplace dans une même constellation thématique. Les poèmes sont assez nettement aussi tournés vers l’oralité, voire, vers la performance, ce qui rafraîchit l’écriture poétique, l’assouplit.

Si « Faut bien manger » se compose de tableaux (ou de scènes) différentes, ces tableaux sont musicaux et impliquent un changement de décor (comme dans un ballet).

 

Retrouvez l’article complet avec un extrait choisit ici.

 

 

Faut bien manger sur lelitteraire.com

Merci à Jean-Paul Gavard-Perret de suivre mon travail et d’avoir écrit un article sur mon nouveau recueil Faut bien manger aux éditions la boucherie littéraire pour le compte de lelitteraire.com

Emanuel Campo, Faut bien manger

Le fil à la pâte

Emanuel Campo fait du poème minute son sport de com­bat, sa reli­gion (athée) afin de détruire la bêtise et se perdre dans la folie à la base de toute connais­sance de soi et des autres comme de toute com­mu­ni­ca­tion inter­per­son­nelle dont il fait son métier afin de gagner sa vie. Le poète par­tage avec ses potes ses doutes, ses peur et ses pâtes. Preuve que se battre pour man­ger est une néces­sité vitale : il est aussi impor­tant de battre le bri­quet pen­dant qu’il est chaud afin de man­ger cuites les Lus­tu­cru.
Ici, sur l’étal de la poé­sie, l’auteur nous livre des mor­ceaux de son jour­nal intime par frag­ments, sauts et mésa­ven­tures. Il ne cherche ni la bra­voure, ni la pose. Mais plu­tôt le zéro de conduite. Figu­rant dans un film, il est obligé de s’étendre au pied d’un arbre où il venait d’uriner. Décep­tif, pré­fé­rant au kebab un buf­fet volonté, il ne peut que consta­ter les éter­nue­ments répé­tés d’une vieille dame sur la boustifaille.

La vie est donc sai­sie au ras du réel non dans un musée de cire mais de cir­cons­tances. Quitte par­fois à les minu­ter seconde par seconde lors d’une lec­ture publique d’un de ses textes (écrit, avoue-t-il, en pla­giant Ghé­ra­sim Lucas — mais c’est sans doute moins véri­dique que pour faire un mot d’esprit à son corps dépen­dant).
Campo prouve que l’existence est rare­ment du Sha­kes­peare sauf lorsque l’Anglais dérive dans ses facé­ties. Mais le poète lyon­nais est ici ce qu’il est dans la vie dite active : bate­leur que “les met­teurs en scènes fas­cinent” car “ils invitent les publics à réflé­chir avec eux”. Ce qui semble pour le moins outran­cier sauf à vivre toute l’années les 15 pre­miers jours de Juillet en Avi­gnon. Du moins à ce qu’on dit, le lec­teur de ces lignes n’y fou­tant jamais les pieds.

Mais l’auteur peut lar­ge­ment prendre son cas pour une géné­ra­lité comme par exemple lorsqu’il parle “du métier” sans avoir for­cé­ment expli­ci­ter lequel ou lorsque son corps (j’entends à l’intérieur) est ana­lysé sans par­ci­mo­nie. Il s’agit alors d’en sou­li­gner les ava­nies et fram­boises là où ça se bouche, suinte, miaule, sue, gonfle, gicle, jaillit et j’en passe.
Mais quoi de plus robo­ra­tif. D’autant que choi­sir d’être publié “sur le billot” (titre de la col­lec­tion) de la Bou­che­rie Lit­té­raire demande néces­sai­re­ment de la tripe. L’auteur en pos­sède et la sert avec des spa­ghetti qui, comme le plus simple des repas, mérite  pour être réussi une bonne pâte. Alors qui donc sinon Campo haut roi (1,83 m) de la sauce tomate et de la salsa ?

jean-paul gavard-perret

 

Faut bien manger par Patrick Joquel

Merci à Patrick Joquel, toujours attentif et partageur, qui signe la première note de lecture consacrée à mon nouveau recueil aux éditions la Boucherie littéraire Faut bien manger. Article publié sur son site.

Emanuel Campo, second livre à la Boucherie Littéraire (le précédent : Maison. Poésies domestiques) et tout aussi surprenant. Un livre plein de surprises, de vitalité, de rebonds. Un livre joyeux. Des poèmes à dire à haute voix, normal pour un auteur qui aime la scène. J’espère bien le voir et l’entendre un de ces jours d’ailleurs…
On est à Lyon dans ce livre et la ville vit sa vie de ville tandis que je
retourne à mon travail
qui sans effort
s’abat sur moi

Dans ce lieu de travail on croise des cadres, jeunes et dynamiques, bien affutés pour défendre leur beefsteak même au détriment des autres ou d’eux-mêmes. Des cadres bien en corps et tout en harmonie avec leurs besoins vitaux. Des travailleurs en prise aux soucis quotidiens : transport, trajet, chronomètre et la peur de manquer d’argent…
Et alors ? Tu mangeras des pâtes. C’est bon les pâtes !

et on y croise l’artiste, le poète. Un être moqueur. Moqueur de lui-même, moqueur des autres et du système qui les met en scène, souvent de maigres publics…
Un livre salutaire, qui claque au vent et qui ouvre de nouveaux chemins à cette exploratrice du langage et de l’humain qu’est la poésie.

http://www.patrick-joquel.com/

Merci Monsieur Emaz

La semaine dernière, quatre jours avant l’annonce de sa disparition, j’évoquais encore mon unique rencontre avec le poète Antoine Emaz devant des élèves d’une classe de seconde. Lorsqu’on m’interroge sur mon parcours en poésie, je raconte souvent cette anecdote. C’était à Dijon en mai 2011, sur l’escalier de la sortie de secours de la salle ronde du Théâtre Mansart (les Dijonnais sauront), lors du festival Éclosion du Théâtre universitaire. À l’époque, je connaissais uniquement son recueil Caisse Claire que mon amie Caro, alors coordinatrice du festival en question, m’avait prêté. Antoine Emaz était à l’honneur du festival ce soir-là. Rencontre publique, lecture… puis discussions informelles au bar histoire de prolonger le moment (public essentiellement étudiant).  Il resta longuement à discuter avec celles et ceux qui l’approchaient. En ce temps-là, j’avais uniquement publié dans la revue Némésis, revue dijonnaise de poésie que nous étions quelques-uns à animer. Je suis allé le voir. Je crois qu’on a commencé à parler de jazz. Bref, arrive le moment de la question naïve qui taraudait le gars de 28 ans que j’étais, « comment se faire publier ? ». En guise de première réponse, il m’a posé une simple question : quels étaient les poètes et les maisons d’édition actuels que j’aimais lire ? Silence intersidéral de ma part. Je ne connaissais aucune maison d’édition de poésie. Et à l’époque mes rares lectures en matière de poésie, voire poésie du 20e se limitaient à Césaire surtout, Calaferte un peu… ah oui je cite quand même deux vivants (ouf !) Ian Monk et Christophe Stolowicki dont j’avais les livres. Mais bon, c’était peu pour quelqu’un qui souhaitait être publié. Pourquoi s’intéresserait-on à mes écrits si je ne m’intéresse pas à ceux des autres ? C’est avec beaucoup de bienveillance qu’il m’a parlé du parcours habituel qu’il est bon d’emprunter. Il a été le premier à me parler des revues, des salons d’éditeurs… Aller à la rencontre du paysage éditorial, se faire une culture de pratiquant de la poésie actuelle, permet de savoir où se situer, à quelles revues envoyer ses textes, et permet de choisir l’éditeur à qui envoyer son manuscrit… Il m’a parlé de N4728, une revue dont il était membre du comité de lecture. À l’écoute des nouvelles voix, il m’a gentiment proposé de lui envoyer quelques poèmes qu’il pouvait éventuellement transmettre au comité de la revue. Dans son e-mail qui accusait réception de mes textes, il m’écrivit ce retour précieux à propos de mes poèmes, retour que j’essaie tant bien que mal d’appliquer encore aujourd’hui : « […] il y a sans doute encore trop d’images pour moi. Sans doute est-ce une question d’âge, aussi. Plus je vieillis, plus je vais au simple, au pauvre ». Puis il conclut « il faut vous faire lire par des gens très différents ; les revues servent à ça ». Quelques mois plus tard, mon nom parut au sommaire de N4728, première revue (sans compter Némésis de laquelle j’étais membre) à publier mes poèmes.

Dans les semaines suivant ma rencontre avec Antoine Emaz, j’applique les conseils qu’il a été le premier à me filer : je m’abonne à tout ce qui bouge. Je lis les revues qui plus tard me publieront, Ce qui reste, 17 secondes, Microbe… en lis d’autres qui ne me publieront pas, et c’est cool. Je monte à Paris aux différents salons et marchés de poésie pour y acheter des recueils. D’ailleurs, je vous y croise Antoine Emaz mais je n’ose pas vous aborder. Je me ruine aussi. Beaucoup. Oui, la poésie, c’est un investissement. Je découvre des trucs qui me plaisent, d’autres non. Des initiatives soignées, d’autres complètements dégueu. Mais la qualité n’appartient pas exclusivement aux premières. Ma bibliothèque devient plus dense avec les éditions Tarabuste, La Dragonne, Le Pédalo ivre… Je surfe sur Internet et découvre plein de blogs. Je me rends aux événements de poésie de ma ville et rencontre des poètes avec qui je discute. Dingue. Tout ça jusqu’aux rencontres décisives avec les rares personnes qui m’ont amené là où j’en suis aujourd’hui en matière de poésie. Alors, pour ces précieux conseils, qui pour certains sembleront aller de soi, merci Monsieur Emaz.

Antoine Emaz (1955 – 2019)

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E.C. dimanche 10 mars 2019.

Faut bien manger aux éditions la Boucherie littéraire

Les éditions la Boucherie littéraire ont remis le couvert. Je remercie Antoine Gallardo pour son travail. Merci à lui de continuer à publier le mien.
Mon recueil Faut bien manger est disponible dans toutes les librairies de France, de Suisse et de Belgique depuis le vendredi 1er mars 2019.

S’il n’est pas en rayon, commandez-le auprès de votre libraire. Il est à vous, Go!

28/02 à Nice, Avant-première « Faut bien manger »

Mon recueil « Faut bien manger » sort le vendredi 1er mars aux saignantes éditions la Boucherie littéraire.

Voici les premières dates où je présenterai le livre en librairie.
28/02, Nice : Avant-première à la librairie les Journées Suspendues. Événement Facebook.
12/04, Romans-sur-Isère : librairie des Cordeliers, avec Claire Rengade.
23/05, Lyon : à domicile chez la fidèle librairie la Virevolte.
11/06, Valence : librairie l’Étincelle, avec Marlène Tissot.

Faut bien manger, éditions la Boucherie littéraire, le 1er mars 2019

en librairie le 1er mars 2019 !
Nombre de pages : 58 Format fermé : 110 x 170 mm
I.S.B.N. : 979-10-96861-14-9
Prix public : 12 € – Prix souscription : 10,80 €
http://laboucherielitteraire.eklablog.fr
Les éditions la Boucherie littéraire ont remis le couvert
et proposent aux impatientes et aux impatients
de souscrire dès aujourd’hui à la publication de ce livre
jusqu’au 25 février.
Vous recevrez le livre à sa sortie directement chez vous.
Pour cela
imprimez, déchiffrez, complétez puis envoyez à l’éditeur
le bulletin de souscription disponible ici.

La quatrième de couverture de Faut bien manger se déguste déjà.

Revue Gros Textes n°46

Yves Artufel des éditions Gros Textes m’a invité à participer au nouveau numéro de la revue Gros Textes. Revue à lire en version numérique ci-dessus et à commander pour obtenir sa version papier. Vous y trouverez un poème inédit à propos d’un souvenir sur une place emblématique du quartier de la Guillotière à Lyon. Yves nous permet aussi d’inviter quelqu’un à partager des pages. C’est tout naturellement que j’ai glissé quelques textes d’un ami dont j’estime beaucoup le travail et que certains auront déjà lu dans Realpoetik ou entendu sur la scène du cabaret poétique de Lyon. Je vous laisse parcourir les pages ci-dessus pour découvrir ses poèmes exquis.

 

et Bonne Année 2019 !

« L’équipe de la Cave Poésie vous souhaite une P.U.T.A.I.N. de bonne année 2019 ! » (Graphisme : Clémentine Rude Laurier Pons)

La Cave Poésie René-Gouzenne à Toulouse a choisi un poème de mon recueil Maison. Poésies domestiques aux éditions la Boucherie Littéraire pour illustrer sa carte de vœux 2019.

www.cave-poesie.com
http://laboucherielitteraire.eklablog.fr/

Jeudi 17 janvier à la Cave Poésie, Toulouse

Jeudi 17 janvier :

Retrouvez-moi en lecture en public au Festival la Poésie c’est le pied ! Cave Poésie René-Gouzenne, Toulouse (31).

« La poésie c’est le pied ! est un rendez-vous pluridisciplinaire où la poésie se donne à entendre sous toutes ses formes : lectures, concerts, performances, rencontres, conférence… un portrait vivant et, espérons-le, enthousiasmant de la poésie aujourd’hui. »

Au programme de cette semaine : Emmanuel Adely, Jean-Charles Dumay & Silvia Lenzi, Serge Pey, Emanuel Campo, Natyot et Denis Cassan, Laura Vasquez, Nicolas Vargas et Chiara Mulas.

Info et réservation ici.

 

« Maison. Poésies domestiques » 3 ans déjà.

Joyeux Anniversaire Maison. Poésies domestiques.
Il y a trois ans, le 19 décembre 2015, sortait mon premier livre.
Merci aux éditions la Boucherie Littéraire.

« Vous venez d’avoir trois ans
et n’avez pas idée de la couleur
de votre peau quand on vous a sorti
du ventre. »

 

Critiques, notes de lecture, articles :

– Sanda Voïca sur la Cause littéraire

– Bertrand Verdier dans la revue CCP n°34

– Jean-Paul Gavard-Perret sur lelitteraire.com

– Sarah Kérina sur Sitaudis.fr

– Lecture et interview sur France 3 Grenoble

– Franck Merger sur Terre à Ciel

– Jean-Pascal Dubost sur Poezibao

– Michel Baglin dans la revue Texture

– Philippe Chauché sur la Cause littéraire

– Patrice Maltaverne dans son blog Poésie chronique ta malle

– François-Xavier Farine sur Poebzine

– Frédérick Houdaer dans une vidéo

– Patrick Joquel dans une note de lecture

– Eric Dejaeger sur son blog Court, toujours !

– Le Dauphiné Libéré

Bing Bang Magazine n°66

Le blog de l’éditeur La Boucherie Littéraire http://laboucherielitteraire.eklablog.fr/

La goutte de sueur – Blinno & Printemps 2004

Blinno & Printemps 2004, duo entre le guitariste Rémi Bancillon (alias Blinno) et moi à la voix (alias Printemps 2004).

Une quinzaine de concerts en France entre 2012 et 2013 : Ô Totem à Rillieux-la-Pape (69), Le Bistrot de la Scène à Dijon (21), Médiathèque José Cabanis à Toulouse (31) dans le cadre d’une exposition de l’artiste Miss Tic

Ici, la goutte de sueur, texte écrit en 2008. Dix ans.

Dans la sélection de Noël de la librairie la Virevolte (Lyon 5)

Agréable surprise de voir mon dernier recueil Puis tu googlas le sens du vent pour savoir d’où il venait publié cet été aux éditions Gros Textes, dans la sélection de Noël de l’accueillante librairie la Virevolte (Saint-Paul, Lyon 5).

Allez y faire un tour, son rayon poésie est plein d’aujourd’hui. Sophie et Olivier sauront vous conseiller. Le reste de la sélection de Noël ici.

Merci à eux de suivre mon travail.

Librairie La Virevolte
4 rue Octavio Mey
Lyon 69005
France

Revue Métèque n°7

« Ce que nous avons atteint fut énorme tout de même, ce que nous avons atteint ce sont nos limites, ou, tout au moins, les limites que suggérait le ton de cette revue, et je suis content que vous les ayez atteintes dans Revue Métèque. Je sais que le dernier opus ne sera pas inférieur aux plus anciens, c’est donc ce que nous pouvons faire de mieux, de plus digne. Donner le peu et le mieux, jusqu’au bout. »

Ces lignes terminent l’édito que Jean-François Dalle a écrit pour ouvrir l’ultime numéro de la Revue Métèque (à lire en entier ici). Le numéro 7 sera le dernier donc, et son thème est « les nippes ».

On retrouve un sommaire familier chez Métèque.

 

Il s’agit du second numéro de Métèque auquel je participe. Texte inédit.

Ce numéro coûte 12 €. On peut se le procurer ici. 98 pages de poésie, de photographies, de textes en prose… À découvrir si vous ne connaissez pas cette revue unique. À lire pour connaître la fin de la série.

Pack Poésie – Création 2019

Il s’agira d’une forme diffusée en classe uniquement.

Production : Étrange Playground.
Soutien et résidence (du 6 au 10 mai 2019) : La Minoterie – Pôle de création jeune public et d’éducation artistique, Dijon (21). Autres partenaires en cours de recherche.

Suivre sur Facebook.
Site de la Minoterie.