Au plaisir de vous retrouver jeudi 03 octobre à la bibliothèque municipale du 4e à Lyon qui m’offre une carte banche.
L’occasion pour moi d’ouvrir mes fichiers et de vous présenter des textes inédits issus de deux recueils, l’un inédit, l’autre en cours d’écriture. Une sorte de cahier-chantier ouvert pour oreilles attentives. Je vous attends.
03.10.2024 | 18h30 | Gratuit | Durée : 45 min.
Bibliothèque municipale du 4e à Lyon Croix-Rousse
12 bis rue de Cuire, 69004 Lyon
Réservations : 04 72 10 65 40 – bm@bm-lyon.fr
Mes livres dans le catalogue des bibliothèques municipales de Lyon
Je participe avec deux poèmes inédits à l’anthologie Filles bouchères & Garçons bouchers, anthologie de poésie délicate pour lecteurs carnivores et végétariens établie par Antoine Gallardo pour les dix ans des éditions.
COMMANDER > placedeslibraires.fr
Tirage : 1000 exemplaires
Nombre de pages : 102
I.S.B.N. : 979-10-96861-19-4
Format fermé : 110 x 170 mm
Façonnage : Dos carré collé
Impression : Numérique
Prix public : 20 € http://laboucherielitteraire.eklablog.fr
Un nouveau poème REMERCIE TA TÊTE vient de paraître dans l’anthologie INCARNER, 30 POÈMES POUR DIRE LE CORPS aux éditions La Chouette Imprévue (5€ sur www.lachouetteimprevue.com/)
Il est issu de l’édition 2024 du SERVEUR VOCAL POETIQUE projet réalisé par Julien Bucci et la compagnie Home Théâtre. + Infos ➝ www.hometheatre.fr
30 autrices et auteurs ont écrit 30 poèmes à écouter jour et nuit sur deux lignes téléphoniques gratuites :
– le 03.74.09.03.00 depuis la 🇫🇷
– le 02.315.44.44 depuis la 🇧🇪
Mon texte REMERCIE TA TÊTE est à écouter tiroir 1 / touche 6.
Cette nouvelle version du Serveur Vocal Poétique, marrainée par Lisette Lombé comprend des poèmes de Johan Grzelczyk, Cécile Coulon, Victor Malzac, Orianne Papin, Anna Serra, Selim-a Atallah Chettaoui, Emanuel Campo, Ramiro Oviedo, Cartographie Messyl, Murièle Modély, Rim Battal, Christophe Dekerpel, Coline Marescaux, Perrine Le Querrec, Lisette Lombé, Camille Bloomfield, Zoé Besmond de Senneville, Lucien Brelok, Emilie Gévart, Sébastien Kwiek, Jérémie Tholomé, Kiyémis, Florentine Rey, Theo J. Mayer, Mélanie Leblanc, Laurence Vielle, Julien Bucci, Charles Pennequin, Julia Nobbio, Ananda Brizzi
…lus par les auteurs.trices et par Carole Le Sone, Ann Gisel Glass, Julien Bucci, Violette Blanckaert, Elodie Laurent, Léna Tournier Bernard et Eric Ruf, de la Comédie Française.
Un poème inédit paraît dans la nouvelle anthologie Grâce… Livre des heures poétiques aux éditions Bruno Doucey. Je tiens à remercier Thierry Renard et Bruno Doucey de m’avoir invité à participer à cette anthologie. J’y publie un texte écrit il y a deux ans, extrait de ce qui deviendra peut-être un futur livre: Maison 2.
Infos et commande ici.
118 poètes et poétesses.
Pages : 272. Prix : 20,00€.
ISBN : 978-2-36229-464-8
ma maison, la compagnie Étrange Playground, ses adhérentes et adhérents qui m’accompagnent et me portent depuis 13 ans dans mes projets artistiques et les projets collaboratifs.
mes éditeurs, Antoine Gallardo de la Boucherie Littéraire, Yves Artufel de Gros Textes.
Merci aux partenaires qui m’ont accueilli cette année :
la Factorie – Maison de poésie en Normandie (Val-de-Reuil), la Maison Rousseau et littérature(Genève), le CiPM (Marseille), l’Office des Transports Poétik(Grenoble), l’Espace Pandora(Vénissieux), le Salon du livre de Genève, la librairie Au Bord du jour(Voiron), la Médiathèque Philippe Vial(Voiron), le festival Expoésie (Périgueux), la Médiathèque Albert Camus(Antibes), le Printemps des Poètes (Paris), l’Institut des métiers(Clermont-Ferrand), la Minoterie – pôle de création jeune public et d’éducation artistique (Dijon), les Médiatèques du roannais(Roanne).
Lecture-concert avec Eric Pifeteau
Merci à Eric de pulser mes poèmes à la batterie. Prochaine date : 18 janvier 2024 à l’Athénéum à Dijon. Infos.
Musique avec PapierBruit
2 sorties cette année. Merci à mon partenaire Julien Liard aka Eskimo J. SPECTRE (écouter) FOCUS2015 (écouter) mini-compilation de 3 titres que nous avons composés et enregistrés autour de 2015 NOUVEAU TITRE LE 12.01.2024
Théâtre
Merci à Estelle Dumortier fondatrice de l’association La Traversante (Rillieux-La-Pape), Marion Piqué et Julie Romeuf avec qui je travaille sur les créations théâtrales « Lieux-Dits ».
Merci à Muriel Carpentier initiatrice de la compagne Abysses avec laquelle je travaille sur une création en cours, « BRÛLE ».
Publications 2023
– Un poème inédit dans Montagnes, chemins d’écritures, anthologie constituée par Jean-Pierre Chambon. Merci à lui ainsi qu’aux éditions Voix d’encre, 2023. Site & commande
– Un poème inédit dans la revue Ouste n°31 (2023). Site. Merci à Féroce Marquise et à Dernier Télégramme.
Revue de presse livre
Merci à Lancelot Roumier pour son article à propos de mon recueil Maison. Poésies domestiques (éd. la Boucherie littéraire) sur son blog exopoesie.blogspot.com
Sleeping Heart, 2017. Annette Messager, Galerie Marian Goodman. Musée des Confluences, Lyon.
C’était le 21 décembre 2023. Photo : Tom Buron.
Retour en vidéo de ma sortie de résidence à La Factorie – Maison de poésie en Normandie.
Un grand merci à l’équipe de la Factorie pour son accueil et son soutien.
Salutations à Sarah Masson, Ahlem Ghayaza, Adeline Miermont-Giustinati, Tom Buron et Fred Aubin.
Encore des choses neigent Il y a un étang quelque part
que j’ai connu lors d’une enfance qui débute son processus de glaciation
novembre est un mois sympa
pour créer des choses comme les pâtisseries de l’Avent par exemple
Encore des choses neigent – Ouais on y va deux minutes
Encore des choses neigent J’habite une ville humide
qui commence par un L où le verbe Interrompre
est un bus qui passe jamais à l’heure mais qui passe quand même
Encore des choses neigent Florilège d’événements
Faudrait que nos semaines soient des tableurs
insérer Nouveau jour que les semaines s’épaississent
même un chouïa non ?
Encore des choses neigent …
à peine un centimètre histoire de faire de la boue
et foutre le bordel Comment va-t-on
au travail hein dans ces conditions merde
Encore des choses bougent avec nous dedans
une amie me disait l’autre soir
y a des gens avec qui tout glisse ils gèrent ils sont pas empêtrés
on peut alors (c’est un exemple) tourner la tête et dire
tiens, tu sens pas que l’air est + frais ? c’est tombé d’un coup c’est dingue
Encore des choses neigent et quelque part
un autre truc en nous qui lui ne bouge pas s’agrippe et
nous rappelle que bien des choses sont neutres
c’est une chance
Vous souhaiter d’avoir le choix smiley soleil fleur qui pousse et la playlist qui va avec
Un petit format (2 feuilles A4 à imprimer puis à plier en livret), utilisable en classe, dans les médiathèques ou chez soi, pour déguster chaque trimestre le meilleur de la poésie contemporaine à hauteur d’enfant. N’hésitez pas à en parler autour de vous à vos collègues et amis enseignant(e)s, bibliothécaires, parents pour participer à la réussite de ce projet d’éducation populaire.
C’était samedi 15 octobre 2022 lors des Cafés Littéraires de Montélimar sur la scène du conservatoire. Merci à Julien d’Abrigeon pour son invitation à sa carte blanche poésie-performance. Une salle pleine. Une écoute de qualité. Merci aussi à l’équipe et aux bénévoles des Cafés Littéraires. Informations sur la soirée sur le site des Cafés Littéraires
Cette saison 2021-2022 fut dense ! J’ai eu plaisir à travailler avec de nombreux collègues artistes cette année. Un grand merci à eux ! Je tiens aussi à remercier tous les partenaires de création et de diffusion que j’ai pu rencontrer, qui soutiennent et programment nos projets.
La saison a commencé par la parution en octobre d’un nouveau recueil, Ligne de défense, avec les éditions la Boucherie littéraire. Ouvrage actuellement en lice pour le prix René Leynaud 2022.
Puis, la sortie de Pléthore, EP 6 titres de PapierBruit (duo que je forme avec l’auteur-beatmaker-interprète Julien Liard) après trois ans de travail. S’en est suivi des concerts au Ninkasi Saint-Paul (69), aux Abattoirs (38) et au Darius Club (39).
Soulignons aussi la naissance d’un duo avec le batteur Eric Pifeteau sous l’initiative de la Maison de la poésie de Nantes pour le festival MidiMinuitPoésie. Une merveilleuse idée qui nous a amené à lire et à jouer pour l’inauguration de la Maison de la poésie de Bordeaux et pour le festival Les Eauditives à Toulon.
Deux projets participatifs d’envergure ont aussi été menés durant toute l’année avec la metteuse en scène Marion Chobert. Projets qui ont abouti à l’impression de deux recueils co-écrits avec des adolescents. Le premier Pas là pour fondre avec la Compagnie Esquimots à la Maison d‘arrêt de Dijon. Le deuxième Trouver ses mots avec la Minoterie auprès de jeunes suivis par quatre structures dijonnaises de soin, d’éducation et d’accompagnement. Les textes des jeunes écrits pour ce livre ont aussi abouti à un spectacle et à un podcast créé par le compositeur Vendôme Uhl.
Lors d’une résidence en janvier à la Factorie – Maison de la Poésie de Normandie – j’ai pu reprendre mon travail d’écriture sur mes recueils en cours.
J’ai pu lire mes textes dans des villes jamais visitées comme Tournai en Belgique lors du Festival Poésie Moteur, ainsi qu’à Montélimar (26) invité par les Cafés Littéraires.
Ce fut aussi une réelle joie pour moi de voir tourner pour sa deuxième saison le spectacle La Compétition de la Compagnie Esquimots, pièce co-écrite avec Marion Chobert, et de partager des moments précieux avec l’équipe.
Enfin, j’ai clôturé la saison la semaine dernière avec l’artiste Charlotte Mollet lors d’une résidence commune aux Fours à Chaux à Regnéville-sur-Mer (50). Nous travaillons actuellement à la création d’un recueil Textes & Linogravures et venons de finaliser un chemin de fer qui n’attend qu’à être présenté à des éditeurs et à des futurs partenaires.
Pour finir, je tiens à remercier le bureau et les adhérents de la compagnie Étrange Playground qui accompagnent, soutiennent et suivent tous mes projets artistiques.
Retour sur TROUVER SES MOTS un grand et beau projet 2021-2022 que Marion Chobert et moi avons réalisé à Dijon avec La Minoterie en collaboration avec le compositeur Vendôme Uhl et l’autrice Julie Rey.
Dès septembre 2021, nous sommes allés à la rencontre d’adolescentes et d’adolescents dijonnais âgés de 14 à 18 ans au sein d’établissements qui les accompagnent, les soignent, les scolarisent, les loges. Elles et ils ont écrit, elles et ils ont parlé. Leurs textes sont devenus un livre, un podcast puis un spectacle.
Et enfin, un stage puis un spectacle créé à partir de leurs textes portés à la scène en février puis en juin par certains des auteurs et d’autres jeunes, celles et ceux de la Troupe Ados de la Minoterie.
++ Zoom sur Trouver ses mots sur le site de la Minoterie
Un projet coordonné par La Minoterie – Création jeune public et Éducation artistique – (MERCI) avec le soutien de la fondation France Télévisions – Engagement médias pour les jeunes
Mon nouveau recueil Ligne de défense paru en octobre 2021 aux éditions la Boucherie littéraire figure dans la sélection 2022 du Prix René Leynaud. Rendez-vous en novembre 2022 pour l’annonce du résultat.
Je tiens à remercier Antoine Gallardo des éditions la Boucherie littéraire d’avoir édité ce livre.
« Créé en 2014 à l’occasion du 70e anniversaire de la Libération de la France et du 70e anniversaire de la mort du poète, le Prix René Leynaud récompense un ouvrage de littérature contemporaine de forme courte (poème, prose poétique, fragments…) paru en première édition, durant l’année civile précédant la remise, et édité à compte d’éditeur.
Organisé par l’association Espace Pandora, la Bibliothèque municipale de Lyon, avec le concours de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, le Prix René Leynaud entend faciliter la promotion et la diffusion d’un ouvrage qui leur semble « nécessaire au jour blessé d’aujourd’hui » et soutenir la création poétique francophone contemporaine, sous toutes ses formes. » – Espace Pandora
Sélection finale des ouvrages pour l’année 2022 :
– François LIÉNARD, Lieux dits, Éditions Âne qui butine
– Léa FURNION, Les accidents d’ombre, l’Échappée belle édition
– Jean-Louis RAMBOUR, Le Travail du monde, Éditions L’herbe qui tremble
– Emanuel CAMPO, Ligne de défense, Éditions la Boucherie littéraire
– Gérard BERRÉBY, Le Silence des mots, Éditions Allia
– Hortense RAYNAL, Ruralités, Éditions Les Carnets du Désert de la Lune
– Barbara LE MOËNE, Les femmes barbelées, Éditions Voix d’Encre
– Judith WIART, Les gens ne se rendent pas compte, Éditions le Clos Jouve
– Hélène LEPINE, Le cœur en joue, Éditions de la Pleine lune (Québec)
– Laure GAUTHIER, Les corps caverneux, Éditions LansKine
Charlotte Mollet et moi venons de passer une semaine aux Fours à Chaux à Regnéville-sur-Mer dans la Manche avec le plaisir du travail accompli : un premier chemin de fer à lire et relire, faire lire, retravailler et peut-être présenter.
Notre projet de livre s’intitule TERRIBLEMENT VIVANTS. Il mêle linogravures de Charlotte montrant des scènes de cafés et de terrasses, avec des textes et poèmes écrits en regard.
« vraiment en eux une civilisation sur le point de s’éteindre, une autre sur le point de naître
et je nous sens terriblement vivants »
Prochaine résidence, juillet. N’hésitez pas à faire un tour sur le site de Charlotte pour découvrir son travail www.charlotte-mollet.com/
Très heureux d’être arrivé à ce nouveau recueil fait avec Marion Chobert et des jeunes du quartier mineurs et du quartier femme de la Maison d’Arrêt de Dijon. Cela fait maintenant deux ans que nous menons ensemble plusieurs projets d’écriture avec des mineurs sous main de justice avec la Compagnie Esquimots ou avec La Minoterie (pôle de création jeune public et d’éducation artistique) à Dijon.
« Il y a eux,
ceux qui ne sont jamais allés en foyer
ceux qui ne sont jamais allés en prison
et il y a nous. »
Pas là pour fondre, ouvrage collectif dirigé par Marion Chobert et Emanuel Campo
Entre août et octobre 2021, Marion Chobert, metteuse en scène, et Emanuel Campo, auteur et interprète, ont rencontré des jeunes du Quartier Mineurs et du Quartier Femme de la Maison d’Arrêt de Dijon.
Pas là pour fondre rassemble des textes et prises de paroles de ces adolescents et adolescentes incarcérés. Certains textes ont été écrits par les jeunes eux-mêmes, d’autres sont des paroles retranscrites à l’occasion d’entretiens individuels ou à plusieurs. Comme point de départ, la cicatrice.
Un projet Compagnie Esquimots mené en partenariat avec la Protection Judiciaire pour la Jeunesse, la DRAC Bourgogne-Franche-Comté dans le cadre de l’appel à projet Actions Culturelles et Langue Française. Mise en page du livret : Elsa Moreau pour l’association De Bas Étages.
« Pléthore » chroniqué dans HomeCooking Share, magazine 100% musique indé en kiosques à Paris, Marseille, Lyon, Lille, Montpellier, Rennes et Grenoble et en commande sur la boutique en ligne :
Lorsqu’une personne porte une chemise à carreaux, ne t’empêche jamais de lui faire la blague
« Hey, mais c’est pas ta chemise. C’est la chemise à Caro ! »
Cette blague agit comme un filtre
c’est remuant, tu verras des
yeux se diluer des
visages muer des
corps s’é-
loigner, d’autres rester.
L’indispensable reste.
L’indispensable vaut mieux que deux tu l’auras.
Seules les vraies savent.
Seuls les vrais rient.
Seuls les vrais savent.
Seules les vraies rient.
Il y a des blagues pourrites. Porte les tiennes fièrement comme un pin’s ridicule pour accéder à un niveau supérieur de vitalité. La chemise à Caro aura toujours raison. Elle te tiendra chaud. Et dans son enveloppe tu comprendras qu’il n’y a pas d’humour de merde, il n’y a pas de blague pourrite, il n’y a que des gens qui ne comprennent pas.
Ne leur pardonne pas. Sois supérieur. Comme le jambon 😶 en lotus.
Il arrive parfois
que les gens ne comprennent pas
comme un cheveu né sans X
mais il existe bien des poutres.
Des gens se rangent dans le désordre.
Derrière des portes certains attendent qu’on les frappe.
Des gens bons font la queue pour de mauvais sandwiches. Ah ah.
Ils rentrent et sortent des boulangeries.
Des gens aux courtes jambes se rattrapent en prenant le bus.
Ils atteignent le QI de la poutre.
Ils se vident dans la ville pleine.
Des gens pleins de vide se remplissent les poches sur le dos des poches.
Des gens au chômage sont cultivés c’est vrai.
Ils s’ennuient à force de commencer des phrases.
Des gens c’est rien, des gens c’est qui, on vote quand déjà ?
Des gens, existent-ils ?
Des gens, c’est à partir de combien ?
Des gens, c’est inexact.
Des gens, faut pas le prendre personnellement.
Ils sont immatriculés et contribuent.
Ils sont assis sur des petites places, à l’ombre d’un tilleul, en fond le coulis de l’eau d’une fontaine.
Ils rient, c’est cool ça rappelle que des gens débranchent.
Des gens débranchent.
Des gens ont une emprise sur d’autres gens et les coulent.
Des gens rient, on le répète.
Des gens ne boivent pas en présence d’autres gens.
Des gens cool, tranquilles, des gens branchés.
Des gens, est-ce une communauté ?
Des gens, je les regarde.
Regarde.
Des gens ne le sont pas.
Une coédition MusVerre – un musée d’art contemporain du Département du Nord et Bernard Chauveau éditions
Une anthologie constituée pour Le Printemps des Poètes par Dominique Sampiero d’après l’exposition « Les lettres de Verre » de Jean-Baptiste Sibertin-Blanc en résidence au MusVerre en 2020 avec les maîtres verriers associés à ce projet, Hugues Desserme, Simon Muller, Didier Richard et Stéphane Rivoal.
Cet abécédaire poétique est un objet original et un formidable outil de médiation.
Chaque poétesse ou poète s’est saisi d’une lettre de l’alphabet pour écrire un poème inédit. Je me suis occupé de la lettre U.
Poètes réunis dans cette anthologie : Laurine Roux, Franck Médioni, Yvon Le Men, Pierre Dhainaut, Samira Negrouche, Sophie Nauleau, Jacques Bonnaffé, David Foenkinos, Jennifer Grousselas, Hélène Dorion, Jacques Fournier, Joël Leick, Jean-Luc Catoir, Alain Borer, Jean Orizet, Kent, Laurence Vielle, Jean-Pierre Nicol, Carole Fives, Jean D’Amérique, Thomas Vinau, Pierre Maubé, Katia Bouchoueva, Samantha Barendson, Denise Desautels, Emanuel Campo, Jean-Pierre Siméon, Carole Carcillo Mesrobian, André Velter, Jean-Baptiste Para, Elise Tourte, Vénus Khoury-Ghata.
La Maison de Rousseau et de la littérature à Genève m’a invité à une discussion d’une heure avec le poète suisse romand Matthieu Corpataux, auteur de Sucres aux éditions de l’Aire, 2020. Discussion animée par le poète et journaliste Thierry Raboud. C’était chouette d’être avec des gens brillants. Merci à la Maison de Rousseau et de la littérature.
<< La poésie serait-elle essentiellement destinée à une certaine classe d’individus qui jargonnent ? Certainement pas pour Emanuel Campo et Matthieu Corpataux. Ces deux poètes aux vers libres et à la démarche décomplexée s’emparent du quotidien, saisissent notre époque et nous parlent de nous. Avec eux, on mange des kebabs en faisant nos courses chez Carrefour sans se priver de belles envolées littéraires. La poésie est résolument un art d’aujourd’hui qui nous concerne toutes et tous ! Une rencontre entre deux jeunes auteurs magnifiquement convaincants et investis. Ça débouche et ça fait du bien ! >>
Écouter le podcast 👇
+ d’infos sur le site de la Maison de Rousseau et de la littérature
Un événement en collaboration avec le Printemps de la poésie
Joie de vous annoncer la publication en ligne par la revue FUSHA, revue culturelle palestinienne, d’une page à propos de mon travail d’écriture réalisée par le poète Anas Alaili. Anas y tient une rubrique consacrée à la poésie francophone. Il s’agit ici d’un article concernant mon parcours, suivi de sa traduction en arabe de 5 de mes poèmes : 2 inédits et 3 extraits de mon recueil Maison. Poésies domestiques paru aux Éditions la Boucherie littéraire. Merci Anas Alaili pour ton invitation et ton investissement dans ces traductions. Anas est l’auteur de deux formidables recueils que j’aime beaucoup : Avec une petite différence, Polder 142, éd. Décharge et Gros Textes, 2009 (dedans, il y a notamment un de mes poèmes favoris « la brosse à dent ») ; ainsi que Étreintes tardives chez l’Harmanttan, 2016. Les deux livres sont traduits en français par Mohammed El Amraoui, un autre super poète.
Quelles images du spectacle LA COMPÉTITION créé les 14 et 15 octobre 2020 au Théâtre Mansart à Dijon
Texte : Emanuel Campo et Marion Chobert
Avec Clémence Faure et Aurélia Poirier Mise en scène : Marion Chobert | Création musicale : Vendôme Uhl | Scénograhie, costumes et vidéo : Analyvia Lagarde | Création lumière : Marie Sol Kim | Chorégraphie kung-fu : Quentin d’Hainaut | Régie lumière : Louise Baechler | Régie son et vidéo : Nathan Fleih | Production et diffusion : Aurélie Cognard
Abonnez-vous aux pages Facebook et Instagram de la Compagnie Esquimots pour les annonces des prochaines dates ou rendez-vous sur le site.
Un grand merci au magazine en ligne PointBreak.fr de publier mon nouveau texte inédit : un feuilleton poétique en trois épisodes intitulé « À la base je voulais juste jouer de la trompette » qui raconte comment un enfant de huit ans se retrouve à chanter dans la chorale du conservatoire de sa ville alors qu’à la base il rêvait juste d’être Miles Davis. Chaque semaine, un nouvel épisode. Bonne lecture. http://pointbreak.fr/manu-campo-trompette/